LE
C O L O N
E L
S U S
P I C I
E U
X
les écrous démontrés où les mots s'accouplent et
prennent distance les monstres écroués en mots clairs ont la tournite et la
loggia non la vérité vorace sans chemise sans pantalon que le bon cru des jours
d'exulte ces sourds pas assez terre cher maintenant qu'il fait chaud font
anniversaire et tournent puis comme vautrés dans l'amène et la volence au
comble sonorisent et déversent tout un vocabulaire un salaud de chien vocal
entorse antique dans la semelle d'une poupée contrite de mots et dès que ça
sortait oui exorcisaient le libre et
l'amour pour un piège avec la paix de sorte rapide comme énième exécution
du jeu et de l'échec
tout ce que la
chapelle sixtine lâche de misère
aux formes
brille par codes de vieux routiers
eux luttent
contre la colle raoûtent
et jalonnent du
mou
eux codifient ce
monde seul c'est tout ce qu'il y a
un style resté
pour humain
la compagnie de
trace pourvant être léchée
et le conter
mondain
à l'humain à qui montrer
la raie la
pieuvre rosse
des mots
comme
encore
ça démène hein alors dansé seul et puisse ce temps
calculé en service ça démène l'état de bonté l'état d'ulcère la milice
probabilité sur les bases ça sent ce qui part en leurs verges en distance de
bergers là juste là réside encore carrelé car ils veulent tout carreler la
veule jardinière ils veulent tout grillager absolument même l'écriture
repeindre les plâtres haussés de leurs faces apprises la langue et le boulier
aussi qu'ils récurent d'un doigt repu et qu'ils voudraient sans oublier le sens
complet la colle la gravité de la colle
et à tout moment le vent de la suive sonde le nombre et chiffre le spectacle
des pensées mais pas assez pour qu'elle la pensée puisse troubler ou turgir si cela
existe les mots de son cru le taux de salinité qui parle avec la dent dans l'autre
soi façonnier secrétant un insigne de vie la tienne c'est peu l'image l'ouvre
limage louvre le possible quelque
chose qui de la foule a surgi
cherchant une capsule s'autocollant sur ma tête cherchant à clouer la tendresse
de vivre avec soi
a l l e z é c r i r e a l l e z é c r i r e
l e p o u r e t l e q u
o i
l a l o
i e x q u i s e d' é
c h a n t r i l l o n
un grand défilé pour le texte angélique vider
l'avers de certains yeux convertis comme britanniques aggraves et moulements
parcourus si parcourus fonctionnaires somptueux tortuant des empires comme si
cette fonction somptuaire avait fini par s'entendre avec l'intestine même la
cherche ne pouvait oublier un pan de cette possibilité folle de l'être et de
ses positions non l'assomption c'est
le cru la masse vertu la fosse comptable et la morale chosée ça sent partout ça
sent la marinade ça sent la selle que cuir logé que stade milieu la farfouille
et le brandi l'ordonnance imbécile d'une colombine amérique inerte dont
l'outrance compassée mortifie les langues au prix de tenir les peaux bien en laisse
et réapprend l'art de la marche tiens tiens la peau car c'est comme bien sûr
que tout est tiens tiens la peau on te fera la peur et plus le temps reste plus
la viande approche la viande ce demain entré haut par les paumes dans les
gradins chantés sous les rayons tardes ce demain vif demain chaud qui ne tendra
plus l'écriture par la peau vive demain qui ne tiendra qui ne tannera plus le
temps que surgisse tumide cette terre préférée que le jour soit neuf j'aime pas
quand il ramène des anges qui ont toute son expression qui qui dirait couture ornement petit bail exploit où tout arrive en
mots
â m e s a g a
moment tourelle où toute victime est
géographie lui le rire bée reprend le
bouillon du liquide de salaison car on ne se détache pas de décrire l'antre
avec le cirque connus ces petits traducteurs d'autonomie pour faire un plan de
chasse parce qu'au tour on a perdu un gant una veritá manuel tu ramais et tu le
disais tu finissais comme on va vite le dire freinait... absala que de rondits
de mots croûtes de mots trottés pansements trottés dans cher asile et la
couleur et et et l'asile qu'était la santé la hargne promesse repli avoué et
tanière inspiratrice contre ce mauvais goût remboursé de soi-même artisan
dramatique salin ou rimpotché alors on s'invite avec la couleuvre de l'amour pour attendre la paix sans lever les
yeux avec levers et parues tranchés comprimés sur la peau pour ranimer le gel la
fiente salée le travers de mâchoire toujours la même approche du bidochet mais
mange mange oui le rêve s'accroît
dans la mange hier il retrouve une mentition reptile en un allégement très long
drapé d'une pudeur voltige d'où mon absence mon refus de t'amener à la grâce
d'inscrire le mange-moi tout est foin d'imparfait vulgairement je te confonds
avec la traîne étoilée alors que le nerf passe dedans qui est ce oui qui te gênerait il y
aura doule musique oui merci il y
aura oui merci et doule musique où
nous paîtrons ou ferons les obèses pressés ourd il sera temps ourd abruti de
teintes nuances forcées en état de petites serpes ossifiées dans le domaine qui
vit ce qu'il met ensemble avec les faux allers les noces sorties les rentrées
de force ton sourire baiseur avec ta coquetterie médicale comme les autres sur
les trônes rouillés de vertige les éléphants blondeaux par eux courbés de
promptitude avec cette rosse de vie vie encore à l'articulé par dessus la jacquerie et ces dimanches pardessus trop humides
pour être décis avec leurs fentes aqueuses et leurs poulinières pileuses
absolument chose et leurs alléchants savoirs oubli du rose objet de leur
tournis puis laissant la chaise séreuse pour se cartifier sur les plages il est
beau l'amiral culotte ils vont lézarder les continents ils vont les empêcher de
pisser manger des moules ou des phrases frites des volailles ou des champignons
ah les moments ah la suive cette idée de nouz'être effarés par l'écriture mon
cuir mein laideur interne et paysanne cordée artisan fouineur et pénitencier
encore du côté baffre et tentant machine tan
forcenier sans prouesse aimant le liquide et les grandes méduses improvisées
arriver là comme ça à éviter le bien décrit incontent de procéder
parler du monde
de là mais pas d'un ça d'un
qu'on pourrait avoir découdre le commentaire être hors-jeu pour comparler de la
cherche on pourrait parler de la relève du masculin singulier et de ses moments
compensatoires et boursiers alors s'il fallait dire oui ou écrire haut l'ensemble des insanités des onctions
ripailleuses de témoins dont je fuis la vitrine parce que oui ça plaque d'avoir vagué à la peau jusqu'à la
description bourgeoise de tout écrivain dont l'éducatif refuge tâtonne
seulement la peur pour commuer le rebord mort pouvoir cette lumière de vieux
rouge et tendre aux gestes vernissés appauvrir le juste en rouant beau
puisqu'on n'écrira jamais assez sur l'état de victime on n'écrira jamais assez
sur la butte pensée et les coups de nerfs sur le goût et sur le boeuf on
n'écrira jamais assez sur le boeuf et aussi sur la saoule fatigue sur
l'entonnoir national avec ses courroies sa reclaque patriote et on n'écrira
jamais assez sur ses musées de crottes de nez déjà les talons vers le beurre on
n'écrira jamais assez sur le beurre et la prairie des verts maris on n'écrira
jamais assez sur la prairie des verts maris les verts maris qui s'accrochent au
moulin à café aux résidus baroques du ranceau à l'hebdomadaire pensée dodue
pour recycler en le niant ce que je ne fais que débattre indonné dans un piètre compte-rendu d'expertise j'affirme
on habite MARNE LA VALLEE
culture de loisir
encombrements petits besoins nordiques et
pétroliers petits tus dans la mirance automatique et vieillotte palefreniers de la couade gaillarde
nous pertinons à lire ce que vous avez dans l'écriture alors considérez le vrai
et le mirmidon qui vous embouchent et ôtant les deux on vous écoute en
attendant fasciné sans colifichets purement fête et blé jusqu'à cet oxydant du
travail la sommation vielle et pallassière les ouailleux mouillés devant le
colonel suspicieux lui voué au coma dans des corridors normaux à fond assumez
cela les grandes berces ouais ils sont là les zom-zom sous la culasse
qui empêchent que ça coince ils sont bleus de glace avec leur chair vitaflor
jouant la présence de leurs sourires magnans ils connent et sonnent puis vont
vers quoi vers des politesses de reconnaissance pour fortifier leurs moignons
mognons artificiers qu'ils sont flaques et piégés dans la visite des boiboîtes je crois qu'il
s'agit d'un étouffement général allez venez on sait bien qu'on va céder avant le départ venez on
vous aidera vous verrez c'est l'homme et son ticket nous n'avons que faire de
l'humour c'est bien hein hein le dur
hein hein l'engrossement au centre allez venez c'est l'homme et son ticket
l'endroit de droit l'avale homme de surcroît qui s'assemble pour éterniser son
seul moyen d'associer ses boules sédatives allez venez d'associer sus bonbons
sus pelotas sus manitas y sus bégonias quelle paix ce temps laissé chch ah
qu'ils en jouissent si près l'espèce et perdent tout goût à leur langue avec
leur curieuse assomption des couleurs gourdes et endurantes et brandies l'envie
réelle de l'esclave yé hiérarchie allez tenez moi tout ça on vous isole françois
parce qu'à un moment on vous alloue françois on vous alloue pour que vous vous
sentiez allez venez vous vous sentez maintenant de ce rôle investi on vous
alloue pour que vous vous sentiez de ce rôle investi françois vous qui êtes
l'ami des peuples eux sont dans leur divine consommatoire - partout nous
sommes - la sincérité et puis merde au berger vocal
merde le berger vocal manque la peau il en est qui confient en une tablée qui
reveut l'azur il faut croire en une tablée qui reveut l'azur françois pour
traverser la douce allez venez et s'adonner à la monogonie allez venez ou se
pistonner en menaçant la portion sans employer un dernier vocabulaire rigoureux comme deux ou trois ambulacres montrés sur les
champs élysées il cherche à conformer à se promener avec un con à entrer dans
la milice il ne faut pas imaginer gencive excuse que les choses ne sont pas des
urgences elles sont comme gamins confiés les uns aux autres des urgences
automates et atlantiques menés ennuyés comme les fous d'un rire généreux
acoquiné au créneau et à l'usure pour assurer le remous et encore dormir ouais
dormir piocher des vesces dans les champs de pensée hallev entre deux ou trois mangers minimum autour
d'une main agricole rossé au chien-chien c'est le petit chien-chien de la
guerre venez la chair ce mot laid ce mot unicolore le tigre mot qui lime en
collectant la joie et galonne la pensée ainsi
tu fus un parfait fossoyeur de règles et semble que tu aurais fait part
ponctuelle de ta propre criminalité euh c'est
ça c'est ça que tu allais chiner sous tes saloperies vautré en public non
revenons à la peur au requin sinueux et à ses dents résielles
puissent-elles rond sarcler le plomb ton plectre métal et concilier les âges dans
la douce l'amertume est indemne dans le rôt des vieux qu'on ne tripote pas
assez on tripote pas assez nos vieux nos vieux ne montrent pas d'alvéoles
octaves eux les premiers eux les urbains les idoles et beaucoup les urbains
gagnés peu à peu à la même senteur jusqu'au noyau lentement ancré dans
l'identique sûre eux coupés à temps de la volonté nationale eux qui miment la
contrée le baptême des veaux dans le cirque grandissant des malformations et du
souvenir de la saveur de l'astical soulevons la raie publique vivante la grande
mémé aux pesants aloyaux car ses fils n'aiment que la viande et ils s'y
connaissent dans la bidoche et que même ils s'y reconnaissent douce et
chronologique france la chasse et le gibier versaire de la grande fête aux
rognons c'est là qu'ils se rendent pleins de ventricules intentions beau comme
l'amiral culotte sur l'avenue dans le vel
avenir celui du pâté de campagne et de la terrine de brochet ah quelle liberté
de faits très'heures qui se passent à sustenter la toutoune et le riquet encore
qu'il faille tant faire qu'au travers de leurs ulcères et leurs mauveaux ils
croient encore alimenter l'antre et le sabre sans armer leurs conversations ou
rassurer l'apatrie lovée de petits cubes dem
sous la langue et ranimer la congéniture d'où s'exhale inlassablement une
plèbe odeur de calmant non je ne suis pas tendre avec les aéroplanes puisque
je possède encore quelques acres de fer et un droit orphelin qui de qui s'est
jeté tôt dans le tricorps perdant de l'écriture franche
comme si l'affût n'avait plus de chasse la marée
vide de regard incessante marée jamais surtendue jamais imprévue d'un deuil qui
pousse au cul sur le môle peut-être écrire pour rencontrer l'auteur ou situer
son absence dégénérée dans tout ça..... le recul l'escale départie la
vérification de tous les tonnages les épissures pour être expert oui pour être respecté du torse confort
absolument impénétrable qui me barre de mules vierges et d'intonnateurs bardés
de marais dont je connais très bien les enfants séculaires les oripeaux en
lettres suspectes et encore plus la poésie honteuse où ils ne peuvent plus
qu'ironique santé et saliver la renace vivre avec eux
et entendre l'envie
à l'envers
ché fai ?
lo scrittore ?
c'est ça ché
fai c'est le rire en soi un tir ché
fai voilà l'écrire en train lo
scrittore uni davantage comme en état suivant ché fai le vôtre le futur lo
scrittore le futur style c'est vous un style de change eux les sansonnets
d'un coup de stylo leurs vies fléchissent un sourire malingre était venu l'espéré ché fai à la barbe des
pince-nez qui notaient l'entière collection salpêtrière des museaux et le
voltage nitrique de cette époque j'écrivais puis cette époque n'écrivait pas
cela elle cultivait des fleurs elle bouquetait ne pouvions pas mûrir alors pas
de vrai prix la vielle vielle était pallassière ché fai bucolique et convoltait
alors ne pouvions pas mourir dans cette époque parce qu'elle n'était pas aussi
fiée qu'aujourd'hui dans cette bosse suspicieuse où le moelleux ton amour vide
les quais de leurs beaux bateaux alors nous étions prêts comme on spécule oui prêts à embarquer ce jour dans le
sucre moi j'avais honni le sucre ensuite ché
fai j'ai lancé des informations chimiques dans un espace inventé fuyant
l'autrui et son cholestérol et peut-être qu'en écrivant ché fai j'ai pris la
place du sucre soit en prescrivant aux autres malades un traitement de cheval
soit en allant m'insérer dans le catalogue actif fort de sevrer l'officiel
diabète et ses diagrammes je connais le pluriel l'alphabet entré dans la trame
avec eux les scribes érecteurs de cependant que j'écrivais des gens soufrés
écrivaient qu'il y aurait une suite quel courage
droit que de chairs rondites que de téléphériques racontars j'avais pensé eux
en versifieront plus tard le retard argenté et l'orthopédie de la peau sans que
l'article emmerde qui est là pour rallumer le sacré rang allez venez qu'est-ce
que l'animal une structure dansée excuser le mot seh emploi ser la
trouille des jeunes veaux ser aveugles
cartouches connues mais conjonction dem
assassine la cicatrice exhibée dans leurs regards parle droit nuls autres mais
emprunts convoqués par le vent cumin eux là qui surveillent le bonheur jar dans la casserole eux les sérieux
qui guettent l'ampoule car ce jour a un rendez-vous latent avec le palefrenier il
n’y a aucun accommodement des sous-faces de l’intérieur qu'un réflexe bourgeois
ça a toujours été comme ça ah la jeunesse nous renvoie au palonnier moment plus
haut de l'actuel soi-même tout son conne reste et implique aucune infinitive
arraisonnant ces consonnes comme à l’époque arivoyou et vigné comme l'oseille
il y a
une
prévention
à
l'écriture
même si on versifie c'est par esse du poignet si
cela chante c'est inné et ça part toujours comme un rayonnement vert en danger
dans les mots informés de solitude les choses belles à manger les vraies osent
regarder simplet l'article qui arrange le sort car ils sortent aggravés
vergonds et déjà prenanciers et ils n'ont plus la voix l'hallala sevestre ou
l'être pissenlit ils sont déléchés puis noyés alala ils sortent ils évoquent la pondérable cuisse sous-dite en
eux en dernier lieu d'abond les algos les absents insistant revenir de l'archet
au ras de la porte les grandes halles en berne mémorisant le courterme le sucre
frontal pisse grand'hydre germine revendique au pas rouvert courroyé grades ou
liques par de hautes écoles assassines comme le dépôt où la louvière est rincée
flotte effic-actionnée saline avant bassine arrière ambulante andrumine
éveillée au très particulier avec sa morne odeur de môle tanversant tout anti
mammaire à centrer même si ça versifie c'est paresse du poignet
trinquons aux reliques de l'eau
aux resquilles sur le mâchefer à force de plaire sous l'art et sa canne fuite
par l'effeuillage beau montre en floque les jacques d'en haut primés sous leurs
dents résielles restés du bec à leur rosière ardeur s'humectant la pointe double
d'un efficace savoir qui ne peut être pire imposé que brandi comme l'outil et
l'usure
c u l t u r e
d e l o i s i r
hypocrite et
détaillée
or
j'accuse le comportement
j'accuse
les camps d'écriture
j'accuse
les mesures carnassières
l'assassinat laïque du faire
or
j'accuse le minerai de serve
l'intelligence
et les monstrueuses missions
écrire
pour partager ça va plaire ça ménager
quelque suicide finir par écrire à l'infinitive
prison
sanguine
émerveillé
soi seul actionner la masse
la taire
se taire en partant de là
n'avoir
qu'à être
et tout
aller foin
oui
de plus
en plus
j'aime
l'amour gogol
surtout
quand l'un est dans un état sûr
l'amour
langué qui touche pas aux mots
passe pas
de temps à falloir mais à grogner voir l'entrefilet de ses amis cloués dans la
paperasse
ses amis
éléphants
qui n'en
sont pas aux convictions
et
passent pas de temps à falloir
mais
passent par l'ambulation et taillent toute
chair
autour
leur
diligence s'arrête là
à la
beauté courte aux gradations du goût
et du
chanvre
car ils
croient en la festinée et recalent tous ceux
qui puent
l'ardeur des chevaux
la colère est semblable à la marche
mais contredîtes-le la logique de ce voisin est
impénétrable ce voisin qui écoute aux portes petit locataire qu'on a appris à
saluer sans voir et qu'au contraire on n'a fait que sidérer dans l'étrange
imposé tel une loutre pittoresque car si on avait tété au maximum
l'intelligence on flottait pour s'emparler et ne plus le faire voir lui et ses
miserere il faut assumer ça prédire
une côte au désespoir souffrir qu'il se marie qu'il se console ou qu'il soit
sanguin et bon au nombre et que ses mains mortes soient servies au petit
déjeuner allons françois un bel canto pour la soupe pour faire passer
la soupe gageons que nous dépasserons l'homme et l'heure sacrée de son apéro le
chien connaît le lien quand nous ne se peut dire alors marché seul jaune et
longé quitte dans la vie uniforme et alimentaire a alphabet de mâles caractères
appris d'anecdote fontaine aux bords pulvéreux d'acanthes ainsi je vous accuse tous
tous ceux qui à cette heure tombent sous mon regard ceux qui se dressent
servent le gouvernail et le tombereau l'attente épervière du bled dans un
cheptel voué à la culture capitale et au filet garni j'ai un soupçon sur la
langue qu'elle avide qu'elle grêle les tôles d'un intérêt absolu et dur
d'oreille voire d'un abcès fou d'un empire besoin d'illégitime date il y a une
branlée de mots dans le temps libre et des bonbons mous solo les grandes écrevisses revivent le théâtre confondant bien en
vie la vie exigeante et son luxueux constat cette fois le luxe est l'encore
éprouver que tout dans la journée soit l'ensemble festivalier la langue
bourdonne seule pendant qu'elle bouffe joyeusement qu'elle entre dans le détail
l'anneau est insensible et la relance énervée par les torche-mémoire de la
grande ratissée
fiacre
tombé en
joie n'omettons pas la joie
le raisin
à manches courtes
plantine
en tête éviandée dans la cour
frangine
saison
en
ridelles promises tu mens dans l'ambre seuil
pour
pimenter ta phrase à l'instar de l'uvée sodée dévot de la ian-iande mangeur de
poupou
moineau
de la paye
avec une
voix de parking qui vaille que travaille pour décrocher la timbale des jours
il faut
se méfier
un gosse
peut en sucer un autre dans la cour
occuper
la susceptibilité
qui vit
fiacre ce vibrant manque de mots quand les lézards de l'incontinence
deviennent cousins et que les garçons sondent les fontaines de leur vernie
raison partant de l'avant timide et beurré ils enjouent abstraitement la sangle
et s'emparent du passé composé tandi d'un ami naissant qu'ils pressent adjoint
au ventricule obsédés par le texte la rondeur adjective où lui revit sa sphère
même petite elle apostrophe
j'ai vécu ce jusque là comme un vieux sac sans
voir la jeunette importance drudru dogme maman le crucru du papa piston aux
tantinettes vacations et ces dimanches mémé foin de culture pépère au cancer familial de leur gosier on ne fera pas
un conte de fées où faisande le foie qui capte
la résume vous êtes fameux gibet avec gros capite culpabilité capiteuse
de vieillir pour le reste on a mis des tableaux sur les murs essayez le baptême
l'autonomie instrumentale les conserves la divine allitération à moi les
monstres de devoir d'empêche à la ligne qui ne pensent plus qu'isti z'animo à
moi les gouaillers zop qui luminent crémieux
in situ merci qu'on m'ait commis entre des cuisses et pressé dans
l'agrée du ranceau et du dur constat aux relents actuels de la pisse et d'un
gland en peau lente mais ils ignorent donc la rogne j'excuse vos souvenirs par
de digitales étiquettes car ils ne remontent pas avec les miens personne
n'était un braconnier à l'éventail revisse seul fantasme seul amouraché qui
lançait des cris verts invisibles quand abruti de tirer sur sa grenouille il
jouait avec le sorti ou allait lâcher son remous dans le lavier et sa
visionnaire malice pour que des deux l'un soit objet pauvre fil de compliment
d'objet chez deux chefs de file dans l'âge honnête compris entre le pourquoi et
le focal les consignes et les bidons pour le doux merdier éventré par
l'acceptable chose quelle muette s'ouvre derrière toi le fou dis l'image
compacte qu'elle refait allez dis et puis minuscule digère comme l'âme fait
trembler la merde partie dans l'aurore s'en fout habitera le monde et tâtera
quand même moitié doucement mains en place sur la dure mort qui gère ton seul
et ton unique c'est pas de l'amour ça
pauvre clampin c'est pas de l'amour mouge mouge pauvre clampin amène toutou
pauvre serge parle le encore à la voile qui s'hérisse à la bande des zom-zom
qui compliquent y a beaucoup de placiers sous l'auvent pour la tripe quand on
attend les alcans n'apparaît que remouille et balise du terrain gras c'est tout
ce qui sourit exactement du toit un alcan noir et blanc formose poussière dans
la lumière du danger et puis salto arrière lange amer le toit n'est pas si haut
mais tout ça c'est des concessions je dis pas il sponte il ramène ma phrase à
nia à bien décrire à bien écrire le décrire comme satisfait qui pompe
maintenant son nez à mon adresse c'est
assez de savoir la vie concrite mener voir tous les jours l'invité de pointe
qui sourit car il ne manque rien en définitive dans sa poésie lucide
qu'attendre pleuve pour qu'il fasse enfin quelque chose voilà qui ne prononce
pas alors mouge pauvre clampin à quoi bon être pudique puisque tout ira dans
les conserves la suine et le garou sois brillant tu n'écris pas tu officies à
temps la regaine tu renardes ta pitite naissance avec des soirs sablons et des petits matins noualés
n'est-ce pas mieux écrit que raconté lui et sa gemme dans les jambes à l'envers
la touche en arbalète sur le petit pot de bile pour cent mille grand morbond tu
finiras gaga seul et mis en scène alors on t'invitera toi toi l'inéluctable
amant toi ton fauteuil de dentiste sachant l'approvision alors qu'allait-on
faire ajuster le temps à ce détail au galet liquéfié moi blanc toi lait comme
on broche
écrire
pour survivre mâcher de l'écriture
pour
aimer fort créer
en place
d'un regard sans espèce
comme un
spasme pour taire
l'ensemble arrangé
l'homme
sort de la bouche et se retourne
pour
manger la bouche
nourriture et progéniture nourriture pour la
progéniture agriculture et paraître surgir
suis
dans les hautes
écoles périphériques
suis certain parce qu'appris dans la relève que vous
êtes identiques et grevés par une solidaire maladie de l'appétit et du
réfectoire où les vénus encoquillent de valants lambins en pioches et valets de
pelles déjà bien employés comme oiseaux ou têtes renardes puis flamme flamme
posture on est pris aux pincements humides de leurs langues pour frictionner le
fendre adour ou plier son grand qui nous refera le moule persistant et les
basques faciles suis certain que vous auriez dit porte puisqu'on nous apprend à mentir
et que le son-son retrouverait la jeune et le fil position qui formata ses
dents bien que grâce au stsss cette luxueuse randonnée les couique plus que de
raison vers l'état gras et les fluides maritions vers un centre obsédé par la
housse et le centre ville conjonction
que de séquences de culturels besoins hospitaliers ne fomentons guère de
fausses et verbeuses récoltes n'entretenons pas d'équipes subordonnées ni de
luttes primaires infatigables pets de lys jusqu'au sang fou je fusillerai ces
verdoyantes collines de carrés respectueux de barrelettes et distinguerai
l'homme-boulette du zoo quand il joue son air de vieille barbarie au replat
froid de son code civil et l'homme concret dandinant sa pensée de merde sèche sans
pousser vraiment le quignon qui ne veut que ça pourtant que ça tourne que ça
turbine rond le bombyx l'industrieux attention à la conjugaison en gros qui
occupe l'avenir parce qu'on s'emmerde simplement à impliquer nos bobos dans
l'oeil de la baratte où je vois arborescents uniformes qui n'ont d'amènes
solutions que cuir tourné pour fourrer l'autre lait dans ses navettes et
espècer le pouvoir pataphysique ensemencer les chemins de travers mais j'avais
déjà tout dit sur cela l'heure est sans regret bizhommes bizhommes
occupés à vieillir un jour d'avance bizhommes occupés à bronchier vous qui
bronchiez l'oisif et le cancéreux en somme morte pour siéger au grand bassin se
lèvent pour surveiller la cocotte et font la levrette paressée au tracé métré
d'une main maçonne d'où mon essentiel mon occupation de tous les sols un refus
cataleptique je hante la cônerie illustrée la radieuse et tendre tenue au
gosier ne parlons pas de mission mais de moignage de charité-porte pra de
délation sss pff outre manche prouh nous ne sommes pas encore faits à tout
contrarier qu'importe l'humilité soit
je parle d'après mon écriture soit je bats d'anciennes chairs neutres oripeaux
mouillés de comme gloriole je me bats de tous les fixes suffisants et
préfaciers qui ont été inscrits par la force de la pierre à beurre ptt chair
corne à boeuf consiste poigne et gonde sa sienne remise en bière se meulant
dans quelques rassemblements charismatiques pour d'autres collutoires tels que
mangeaille panne sèche avec prémices salées il n'y a pas plus beau pèlerinage
que le tout à l'égout plus fait que cimentier buccal au plus haut degré
d'aperture quand il a ce regard barbarbecue à la sauce mornée américaine
la confiture
la contagion
rien n'est fait ni mieux
ni plus slache
nous sommes encore au jeu
d'écrire
sur la recherche
la libre racine de nos
mieux
où la tremble verse
le côté trimestriel pour
la sûre contrée
au dessous tout est vendu
tout est acheté
abandonné à la sous-coupe
avec son temps en temps
jouons à l'heure au requin quiet
l'autrement ne se concède aucune justification
publique mais ici le texte masse et bradasse chaque fois neuve par de petits
cochons de lait le vrai boucher élève la bête rose et célèbre l'étable en mots
veaux français je vous ai fait peur
français connus sous la mère avant de prétendre entrer dans la vraie
cochonnerie parlez-moi de territoire
vaincu et de danses allemandes j'en accuse le spectacle le revenir d'un
astre ber bère ber bê bé neuf bê la démesure bê neuve une perte irrépressible
de la mémoire lâcherait du nouveau nuf comme l'idée basique de la mouille y a veau est-il lâche de sortir par la
mousse le vert lichen même les virus de la vertu insecte ores j'ai assez
bouilli le vocable cancer ores voilà bien la pleine existence déportée de procédure
imprimant sa pousse de reste comme si ça passait par la soie je fais une ultime concession à la bonté
développer oui une grande bonté une
autonomie revue jusqu'à la mâchoire avec le trèfle-feuille pour bramer comme
l'aveugle taillant au plus juste la fable et son âne récurrent il y a toujours
un développement d'une tête ponctuelle il y aura toujours une petite trouvaille
antalgique à dodeliner dans l'âcre tenaille de d'aiguilles multipliées sur mon
lin brûlant je pense dormir sous la cendre et chorégraphier l'envie de sortir
pour mâcher ensuite des champignons de chair qui danseront revers et avenus
pour dompter de leurs bouches ovides un amour qui s'est plaint de nous tous
jeunes et saphos en deuil eux s'encolonneront vite et nous nous délaisserons l'antre
sans aucun doute pour un demain de cirque qui cadera les monstres sur les dons
mais au moment de la donne il sera sain de trouver la forme de cet amour uni
dans tous les gestes reversés sans secours
MH Lamande - 1999